Étape 10 : À la recherche de Duracell

Alors oui, quand on se lève et qu’on constate qu’on est que 6, c’est pas la joie. Mais qu’est-ce qu’il fait ce couillon ? On s’est pourtant donné rendez-vous pour partir ! L’heure passée, les cyclistes s’en sont allés cyclister, et les conducteurs non pas conducter, mais chercher ce maudit Valéry. Deux heures plus tard, et en ayant fait le tour de la ville à plusieurs reprises avec l’aide de Benoit, toujours pas de Dudu. Les conducteurs quittent Mercedes. On apprend plus tard dans l’après-midi que ça va, et qu’il ne fera pas l’étape de vélo avec nous, qu’il nous rejoindra à Colonia quand on le lui dira. Il devint à ce moment le batteur le moins fiable de tout le MERCOSUR.

Nous nous retrouvons dans la profonde campagne uruguayenne. Les espaces sont grands, les champs de patates, de maïs etc. sont gargantuesques, on sent qu’on est en Amérique. On voit aussi des panneaux Roundup arborés sur les clôtures des champs.

Pour notre pause déjeuner, nous choisissons intelligemment un endroit rempli d’épines, qui nous permettent au passage de crever. Bien joué ! Nous arrivons le soir au camping d’Agraciada, sur les bords du rio Uruguay. On en profite pour se baigner, dans une eau trouble mais rafraîchissante. Un régiment de moustiques s’attaque à nous dès la tombée de la nuit arrivée, et nous apprenons la technique locale pour les éloigner. Il faut brûler des aiguilles et des pommes de pins et amont du vent. On s’intoxique un peu au passage, mais on a rien sans rien !

Etape

Mercedes – Balneario Agraciada

Date

Mercredi 14 janvier 2015

Conducteurs

Charlène – Baptiste

Cyclistes

Camille, Nicolas, Eloi, Vincent

Type de route

Route départementale large

Distance (km)

75 km

Denivelé montée

environ 200m

Denivelé descente

environ 200m

Difficulté

Facile

Départ

12h

Arrivée

20h

Météo

Très beau, parfois trop chaud, un peu de vent pour nous rafraîchir

Nb de chutes

0

Nb de problèmes techniques

1 crevaison après avoir déjeuné dans un roncier.

IMG_0005
« 1 de 7 »