Arrivée à Santiago

Après de longues parties de belote et d’échecs dans les terminaux de Londres et de Saõ Paulo, le reste de la troupe a rejoint les éclaireurs à Santiago du Chili. Mais avec deux bagages en moins… notre souba et notre percu ayant été égarés par la LAN Airlines pendant deux jours. Quelques recharges téléphoniques et quelques discussions de sourds dans les bureaux de la LAN plus tard, on a fini par récupérer nos instruments, ouf !

Nous logeons pour la semaine dans une galerie d’art et d’artisanat dans le centre de Santiago (pas très loin de la plaza de Armas) : le café Inès. Le propriétaire, Hector, nous prête une pièce dont il ne se sert pas et a mis à notre disposition une grande cuisine (bref, tout le confort moderne !), et se plie en quatre pour nous aider à rassembler notre matériel et à trouver des contacts. Les commerçants de la galerie sont très accueillants, et curieux de notre projet.

Il nous restait en ce début de semaine beaucoup de problèmes de logistique à régler pour pouvoir partir comme prévu à vélo Lundi 8 Décembre. Aménagement, révision du camion, problèmes de parking, achat de matériel pour vivre en autonomie (jerricans, réchaud, etc.), ainsi que des 4 vélos manquants.

Côté musique, la soirée de mardi nous a offert l’occasion de rencontrer quelques carabiñeros chiliens : impossible de jouer dans le centre ville de Santiago (plaza de Armas) sans permis (même en s’y reprenant à deux fois, on n’a pas réussi à jouer le Pornographe en entier…). La journée de mercredi a été plus gratifiante avec une grosse répétition dans un parc le matin (on monte des nouveaux morceaux…) et trois sets bien sympathiques l’après-midi, malgré une chaleur quelque peu écrasante et l’éloignement des spots de manche (arrêts de métro Salvador et Pedro de Valdivia).

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Survol des Andes
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La prochaine fois on vous parlera de nos montures…