Pérou, Chincha et Pisco : public médiocre, pas grand-chose à dire.

Une heure de route après, nous voilà à Chincha. On essaye vainement de trouver un bon endroit pour jouer, et on se rabat finalement sur un parvis d’église. L’endroit est peu passant il est environ 9h du soir, mais on se dit que la musique attirera les badauds. Erreur ! Le public se compose de 2 chiens, un mec qui nous filme, deux ou trois badauds curieux qui s’arrêtent trois ou quatre secondes… Forts de ce constat, on trouve un hostel bon marché, on va manger chez un Chinois et on se couche.

Le lendemain, on se dit que le public de jour sera différent du public qu’on a pu avoir la veille, et on va jouer devant le marché. L’endroit, assez passant, nous offre un bon public. Après deux petits sets sans plus, on mange et on se fait du cyber-café pour vous offrir de la lecture et pour continuer la préparation de notre retour au Chili. Puis départ à 16h pour Pisco (pas la boisson cette fois-ci, la ville).

Arrivés à Pisco on se fait un petit set sur une place. Ici encore le public nous déçoit un peu. Par rapport au nombre de gens qui passent par là, peu s’arrêtent, peu donnent de l’argent, et es applaudissement sont peu fournis. La Bolivie et son public enthousiaste nous manque, on commence à se demander si au Pérou il est possible de retrouver cet engouement pour notre musique. Qu’à cela ne tienne, on a prévu de se faire du vélo le lendemain et tant pis pour la musique, on essayera dans une autre ville. Le soir, Paik la menace, déjà fort en négociations d’habitude, se surpasse en nous trouvant un parking à 6 soles la nuit (contre au moins 10 d’habitude), un hostel à 15 par personne, ce qui est très bon marché, surtout dans un centre ville chic comme celui-ci. La cerise sur le gâteau, c’est que cet hostel s’avère très bon. Douches bien chaudes, chambres neuves, propres, télés, sourires à l’accueil… Bref du luxe par rapport à ce à quoi on s’était habitué.

P1100263.resized
Merci Paik pour cette petite démonstration
« 1 de 4 »